lundi 16 novembre 2015

Attentats : Abdel Abaaoud, l’homme derrière les attentats français selon INFO M6

Abdel Abaaoud est le francophone le plus recherché de Syrie. Il a joué un rôle central dans des attentats et tentatives perpétrés sur le territoire national depuis dix huit mois. C'est également l'homme qui est derrière les attaques à Paris de vendredi soir.

Agé de 27 ans, l’homme originaire du quartier bruxellois de Molenbeeck serait directement impliqué aujourd’hui dans les attentats tragiques qui ont endeuillé la capitale vendredi dernier. Selon plusieurs sources, il est d’ailleurs l’un des intimes de Salah Abdeslam ; l’un des membres présumés et toujours en fuite du large commando qui a visé le Bataclan, le Stade de France, et plusieurs commerces du Xe et XIe arrondissement de la capitale le vendredi 13 novembre.
Son parcours
Débarqué en Syrie il y a près de deux ans, Abdel Abaaoud aurait peu à peu gravi les échelons dans la hiérarchie de Daesh, au point d’en devenir un rouage essentiel, chargé du recrutement, de l’entraînement et de la planification d’attentats en Europe – et plus particulièrement en France- au moyen de jeunes combattants qu’il aurait préalablement eu sous ses ordres. Dans la région syrienne de Raqqa, l’homme affiche une réputation de tueur sanguinaire, et se met en spectacle sur une vidéo de propagande où on l’aperçoit tirer des corps attachés au 4x4 qu’il conduit.
En janvier 2015, alors que Paris est la cible des attaques sanglantes menées par les frères Kouachi et Amédy Coulibaly, il coordonne la cellule jihadiste belge de Verviers, démantelée in extremis par les services de sécurité belges. Malgré ce revers, Abaaoud – rebaptisé de son nom de guerre Abou Omar Soussi – qui a fait venir en Syrie son jeune frère Younès alors tout juste âgé de 15 ans, planifie d’autres actions sanglantes. Et son nom et son implication vont peu à peu se mêler avec le parcours de jihadistes français.
Des salles de concerts visés
Si son rôle supposé en Syrie ne fait pas mystère pour les services spécialisés, des témoignages vont asseoir sa réputation. A la mi-août, un jeune français prénommé Réda H. est interpellé en région parisienne à son retour de Syrie, sur la base d’une information fournie par un jihadiste espagnol.
Lors de sa garde à vue, le suspect va relater son parcours : un bref passage d’une dizaine de jours dans la région de Raqqa où il suit un entraînement militaire intensif visant à acquérir une technique de combat nécessaire à la réalisation d’attentats en Europe. Blessé lors d’un exercice, il se voit confier la mission de cibler des salles de concerts en France.
Des liens avec Sid Ahmed Ghlam et Ayoub El-Khazzani
Mais il sera interpellé peu après son retour en France à la suite d’un périple ou il passe par la Turquie, la Pologne, la République Tchèque et les Pays-Bas.  Pourtant, selon plusieurs sources, ce funeste projet lui aurait été confié par un homme : Abdelhamid Abaaoud. Ce même homme qui a connu il y a plusieurs années  l’un des membres du commando du Bataclan. Abdelhamid Abaaoud, qui au cours des dix huit derniers mois, aurait été en contact  Sid Ahmed Ghlam et Ayoub El-Khazzani, le tireur du Thalys.

Par Adrien Cadorel

jeudi 12 novembre 2015

Célébration de la journée nationale sur l’éducation des filles

L’inspection d’académie et la communauté éducative de Matam a célèbré ce mercredi 11 novembre 2015 la journée nationale sur l’éducation des filles. Le thème de cette année est: promouvoir l’éducation des filles et l’inclusion des enfants à besoins spécifiques spéciaux pour une éducation équitable de qualité au service du développement durable : la réponse du Sénégal.

Pour booster l’éducation des filles et leur maintient dans les structures scolaires, l’inspection d’académie de Matam à l’instar des autres inspections d’académies du Sénégal a célébré ce 11 novembre 2015 la journée nationale de l’éducation des filles à Matam sur le thème « promouvoir l’éducation des filles et l’inclusion des enfants à besoins spécifiques spéciaux pour une éducation équitable de qualité au service du développement durable : la réponse du Sénégal». La manifestation est présidée par le gouverneur de la région de Matam, Monsieur Oumar Mamadou Baldé qui dit : « je suis venu ici pour montrer mon  soutien à l’éducation. C’est à partir de l’éducation qu’on peut vaincre l’ignorance ». Il continue dans son discours pour dire qu’ «un enfant mal éduqué a mille chances d’échouer alors qu’un enfant qui va réussir c’est quelqu’un qui a des ambitions. Si vous voulez réussir, Ayez l’ambition de mettre à l’aise vos parents. Imposer en vous un caractère de politesse. »
Quand à l’inspecteur d’académie de Matam Monsieur Seydou SY,  l’éducation des filles est la priorité de l’académie. Il poursuit pour dire : « à l’image de la marraine, nous voulons faire aimer les filles les filières scientifiques. Nous avons choisit Mme Sall pour l’offrir en exemple aux jeunes filles ».
 La marraine de cette année est Mme Sall Fatou kiné Diop, coordinatrice du programme USAID Yaajeende. Très émise et honorée, Mme Sall est ingénieur agronome. Elle affirme qu’elle va suivre de pré les dix filles récipiendaires. On a primé les quatre meilleures filles qui sont admises aux examens CFEE et au BFEM, une fille au Centre de Formation Professionnelle de Matam et une fille à mobilité réduite.
Et pour Hawa Oumar Diaw la coordonnatrice du bureau genre à l’inspection d’académie de Matam« aujourd'hui est le jour où nous concentrons notre attention sur la petite fille, mais ce n’est pas un jour isolé. Il fait partie des efforts massifs et inexorables vers un monde avec l'égalité des sexes. »
Les filles forment un groupe démographique particulièrement vulnérable et sont confrontées à des obstacles sur le plan social, économique et politique. Alors qu’elles ont le potentiel de devenir les leaders de demain et les actrices du changement. Leur autonomisation se heurte parfois à des facteurs tels que les grossesses non désirées, les mariages précoces et forcés, la violence basée sur le genre et un accès limité à l’éducation supérieure et aux services de santé de la reproduction.  Nous devons à présent nous mettre au travail pour atteindre les objectifs fixés et remplir notre promesse faite aux filles de leur offrir les opportunités qu’elles méritent, tout au long de leur cheminement vers l’âge adulte. Donc il faut inviter les chefs d’établissements à prendre des dispositions nécessaires pour rendre l’espace scolaire sécurisant pour les filles et lutter contre les mariages précoces dans la région de matam.

mardi 6 octobre 2015

Une finale à gout amer

La finale intercommunale du département Kanel est jouée ce samedi 03 Octobre 2015 au Stade municipale de ladite commune. Elle opposée la sélection communale de Aouré contre celle de Sinthiou Bamambé Banadji.


Initiateur et parrain du premier tournoi intercommunal du département de Kanel, Mamadou Oumar BOCOUM (comptable des grands projets de l’Etat) passe par le sport pour unir tout le département de kanel. Certes c’est une mission lourde et difficile mais il a l’appui de son frère le Ministre Mamadou Talla (Ministre de la Formation Professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat). En plus le ministre, le parrain était accompagné entre autres la député Néné Mariame KANE, Abdoulaye ANNE (le président du conseil départemental), le préfet et d’autres responsables du département de kanel.
Très disciplinées dans le terrain, les deux équipes ont produit un beau jeu durant les 90 minutes. A la fin de la rencontre, elles se sont quittées sur un score d’un but partout. Elles ont été départagées par une série des tirs au but. La sélection de Aouré a remporté par 4 à 3. Le match est joué dans le calme seulement nous avons noté beaucoup de couac dans l’organisation. Car malgré les assurances des organisateurs sur l’état du terrain, les équipes ont joué dans un terrain de très mauvaise qualité. Les montants qui ont été prévu pour le vainqueur et le vaincu ont été divisé par deux. En plus, les deux équipes devraient recevoir un appui de transport et de repas mais elles n’ont rien vu. Et pourtant tout le budget qu’ils avaient demandé a été satisfait.
Ces problèmes viennent s’ajouter aux maux que souffre le football kanelois. Par exemple, l’ODCAV de kanel n’a pas organisé les phases départementales de cette année. C’est vraiment regrettable de voir les départements de Matam et de Ranérou jouer les phases régionales sans Kanel. Nous avons un problème de dirigent et le football du département de kanel ne mérite pas ça. Et c’est dommage pour tous ces dirigeants et pour notre département car leurs efforts ne seront pas récompensés à cause de ses manges mil. Ne mélangeons pas le sport et la politique. Le sport est neutre et il n’a pas de couleur.