mercredi 4 juin 2014

Horrible meurtre à Sacré-Cœur : Une prostituée tuée de plusieurs coups de couteau par son client




Le sang a coulé ce samedi nuit dans le paisible quartier de Sacré- Coeur, près de la boulangerie Jaune. Une prostituée répondant au nom de Louise Diop a été poignardée à mort chez elle par un de ses clients. La jeune dame qui fréquentait le bar « Le Relais » a reçu plusieurs coups de couteau.

Originaire de la ville de Thiès, Louise Diop n’est plus. Ayant choisi le plus vieux métier du monde, Louise Diop ne se doutait certainement qu’en embarquant un de ses clients, dans la nuit du samedi, devant le bar « Le Relais », elle n’y remettrait plus les pieds. Elle a, en effet, été poignardée à mort par ce client, un certain Samba Ngom.
Un meurtre qui a eu lieu, selon nos sources, vers les coups de 1h du matin. Cette nuit là, Louise Diop, qui partage un appartement avec ses amies prostituées à Sacré-Coeur, s’était rendue, comme toutes les nuits, au bar « Le Relais », à la recherche d’éventuels clients. C’est donc dans ces circonstances qu’elle avait été abordée par un jeune homme âgé d’environ de 25 ans.
Après avoir discuté du prix de la passe, la belle de nuit proposera à son client de l’amener chez elle pour la partie de jambes en l’air, puisque le jeune homme ne disposait pas d’une chambre où ils pouvaient aller. C’est ainsi qu’ils ont pris un taxi, direction Sacré-Coeur, près de la boulangerie Jaune. Mais, selon toujours nos sources, en cours de route, la belle de nuit a reçu un appel téléphonique d’un homme (un client habituel, sans doute) qui l’attendait déjà chez elle.
Et, la prostituée, qui avait donné son accord à ce dernier, lui avait rétorqué, toujours selon nos sources qui disent l’avoir tirée du meurtrier : « Il n'y a aucun souci bébé, j’arrive ». Ce qui fait qu’une fois sur place, le client qui accompagnait Louise Diop a été obligé d’attendre que la belle de nuit s’enferme d’abord dans sa chambre avec celui qui l’attendait dans l’appartement avant de le faire entrer. Une première frustration pour Samba Ngom qui a peu goutté au fait que Louise Diop entretienne d’abord des relations sexuelles avec un autre avant lui.
Une fois à l’intérieur de la chambre, le couple de fortune a eu des échanges de propos aigres-doux qui ont viré au drame. En effet, le jeune homme a donné plusieurs coups de couteau à la belle de nuit qui a reçu deux coups à la tempe droite, un autre à la tempe gauche, et un dernier coup à l’épaule droite. D’ailleurs, ce coup était tellement violent, que le meurtrier a eu du mal à enlever le couteau qui, jusqu’à l’arrivée de la police, était encore coincé dans le corps de la victime. Il faut dire qu’après son forfait, le meurtrier a tenté de prendre la poudre d’escampette, mais, le hic, c’est qu’il ne pouvait pas ouvrir la porte. Ce qui fait que lorsque les autres belles de nuit et leur « garde du corps » ont entendu les cris de la victime, ils se sont précipités dans la chambre pour défoncer la porte. Sur place, ils ont trouvé Louise Diop baignant dans une mare de sang, même si elle était encore vivante.
Un élément de la police, qui a été avisé des faits par un de ses amis, et qui était en patrouille dans le secteur, s’est tout de suite rendu sur les lieux. Ce dernier, qui a trouvé la prostituée agonisante, a tout de suite appelé les sapeurs pompiers. Mais, avant l’arrivée des secours, Louise Diop a rendu l’âme. C’est donc dans ces circonstances que la police de Dieuppeul, compétente en la matière, a été saisie pour faire le constat d’usage, avant que le corps sans vie ne soit évacué à l’hôpital Aristide Le Dantec.
Une enquête est ouverte par la police de Dieuppeul qui a placé en garde à vue le meurtrier.

Avec Le Populaire

La Société civile exige le respect par Touba de la parité : Or, le khalife général des mourides avertissait “fii, loufi waay di diaay, féka kofi”




La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme, entre autres Organisations de la Société civile, ne lâche pas prise. En effet, au sujet de la liste non paritaire de Touba, où ne figure aucune femme, la Raddho et les autres défenseurs des droits humains exigent aujourd’hui plus qu’hier l’application par la capitale du “Mouridisme” de la parité, à l’image de toutes les autres localités du Sénégal.
Un avis largement partagé par le président du Groupe parlementaire de “Benno Bokk Yakkar”, Moustapha Diakhaté, qui continue à s’arc-bouter à son dur désir de voir la parité être appliquée dans toute sa rigueur à Touba.

Pour rappel, il y a de cela quelques jours, ce dernier, un proche parmi les proches du Président de la République, Macky Sall, s’était fendu d’un coup de gueule digne du nom contre le non-respect par Touba de la parité. Une sortie au vitriol qui avait mis dans tous leurs états certains marabouts de la Cité religieuse, qui réclame de nouveau son Statut spécial.

Dans tous les cas, le khalife général des “Mourides” s’était voulu formel à l’endroit de la délégation de la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui lui avait rendu visite, aux fins de discuter avec lui sur la composition de cette liste. Ce jour-là, non seulement Serigne Sidy Moctar Mbacké avait fait montre d’une résistance-tout-terrain, mais avait lâché une phrase ô combien révélatrice de sa détermination à ne point mettre de femme sur la liste. Car, selon des sources de Actusen.com, le Saint homme avait déclaré à ses hôtes du jour “fii, loufi waay di diaay, féka kofi”.

Course poursuite en cette veille de ramadan : Les artistes font tout pour se remplir les poches, avant…l’hibernation


Entre sorties officielles de cassettes, anniversaires et célébration de leur carrière, les artistes s’illustrent depuis un temps et occupent l’essentiel des plateaux pour asseoir leur visibilité. Si le duo Assane Ndiaye-Fatou Guewel est en plein dans les préparatifs pour relever le défi du grand Théâtre, avec pour ces deux grosses pointures des dates attendues dans la première quinzaine du mois, d’autres artistes comme Waly Seck et Coumba Gawlo continuent d’honorer les RV hebdomadaires aux Almadies.
Y en a qui, dans la même logique d’exister, se débrouillent au mieux pour produire. En cette veille de ramadan qui constitue le temps d’hibernation des musiciens sevrés de plateau durant un mois, la stratégie consiste non seulement à se produire pour maintenir la tendance, mais aussi se préparer financièrement pour un mois sans rentrée de sous.

lundi 2 juin 2014

Pose de la Première Pierre du CFP de Sinthiou Bamambé




Le 19 Mai dernier a eu lieu la cérémonie de pose de la  première pierre pour la construction du centre de formation professionnelle de Sinthiou Bamambé. La cérémonie s'est déroulée en présence de Monsieur Mamadou Talla, ministre de la formation professionnelle de l’apprentissage et de l’artisanat ; de Benoit Sambou, ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la promotion des valeurs civiques ; des députés Farba Ngom et Mamadou Diallo. Le gouverneur, le Préfet de Kanel, l’édile de la ville, l’Inspecteur d’Académie de Matam, l’Inspecteur départemental et autres autorités complètent la délégation. Il y avait aussi des invités de marque comme le chateur Baba Mall et Fatimata Sall ‘‘ñiwa’’.
L’implantation de ce centre est une bonne nouvelle pour la ville. C’est la raison pour laquelle la population est fortement impliqué pour que les autorités accompagnent cette installation. La spécificité des formations développées et l’accompagnement spécifique accordé aux jeunes enrichissent et complètent l’offre de formation professionnelle sur notre territoire.
En cette journée historique pour la jeune commune, la joie et les émotions étaient au rendez-vous : ce fut une journée de victoire pour la population. Le Ministre et sa délégation ont été accueilli par une forte.

Atelier de la RADDHO section matam