Le Président Macky
Sall a été ulcéré lorsque la Délégation général a renseigné qu’une centaine de
millions de francs Cfa avait été prévue pour les cadeaux des chefs d’Etat
devant participer à la rencontre. Aussi incroyable que cela puisse paraître, le
journal Libération dans sa livraison du jour révèle que 2,1 milliards ont été
prévus rien que pour les commissions protocole et liaison ; 7, 3 milliards pour
les commissions médias, information et relations publiques et 1,9 milliard pour
le fonctionnement de la Délégation général et du comité scientifique. A y
regarder de près, Macky Sall a mis une croix sur ce qui était partie pour être
une grosse bamboula financière.
Bravo
Prési!!
jeudi 27 mars 2014
mercredi 5 mars 2014
La solitude des veuves: Entre angoisses, indifférences et délivrances
Unis par les liens du mariage et partageant tout
ensemble, brusquement celui qu'on appelait chéri, mon cœur ou Papa s'en va sans
dire au revoir, emportant avec lui tous les projets du couple. Cela paraît
d'abord impossible, incroyable et surtout inacceptable ; mais les cris, pleurs
et lamentations des parents et amis venus dès les premières heures pour
consoler la veuve, la mènent vers la triste réalité : Le chéri n'est plus !
Que vais-je devenir ? Comment vivre sans lui ? Pourquoi lui, si ambitieux, si vivant, pourquoi pas un autre à sa place ? Pourquoi, pourquoi et pourquoi ? Autant de questions dont les réponses se cherchent encore dans les chaudes larmes déversées par la veuve. Mais, ce n'est là, que l'arbre qui cache la forêt. Ce n'est que le début d'une grande angoisse.
Il y a du monde présent et on ne mesure pas encore l'ampleur des dégâts. Les deux ou trois enfants sont là, comment leur expliquer que papa ne reviendra plus ? Comment s'organiser pour leur éducation ?
Les jours passent difficilement même si, pour les autres, on le prend bien.
Dès l’enterrement, les autres ont déjà oublié ; on cause, on rit tout autour et on ne réalise toujours pas. L’imam explique ce que sont le huitième et le quarantième jour, où le corps explose, où les os se décollent. Ces jours deviennent, les plus douloureux de la période de veuvage. On pleure, quand, seule, on prend sa douche, quand, seule, on s’habille, mais dès qu’on est avec les parents, on sèche les larmes ; car c’est la volonté de Dieu et on est obligé de l’accepter.
Le veuvage est passé et les parents et amis venus apporter leurs soutiens sont rentrés vivre leurs vies. La solitude s'installe. La chambre devient immense pour une seule personne, mais le grand lit n'est pas assez large pour rechercher son odeur, sa chaleur et sa présence. On a mal et les vraies larmes coulent dans le noir. Toute la nuit durant, les yeux grands ouverts, on pense à ce qu’on aurait pu faire pour qu’il reste encore en vie. On peut ne manquer de rien, mais la joie a disparu !
Le même scénario se renouvelle chaque nuit et seuls les parents et vrais amis sont capables de comprendre l'immense douleur que l'on vit. Dès qu'on voit une veuve, on revit le même cauchemar. On pense à lui sans arrêt. Le chagrin est si grand, qu'on regrette de ne lui avoir pas assez dit combien il était aimé.
La seule question vers le créateur à ce moment là est : pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
On essaye ensuite d'entrer en contact avec le mari adoré, on lui parle comme s’il pouvait entendre : qu’est ce que je vais devenir sans toi? Comment éduquer notre fils quand la crise de l'adolescence se pointera ?
Viennent alors les prières : mon Dieu pardonne lui toutes ses fautes, offre lui le paradis, et donne-moi la force d'accepter mon destin.
Par dilection, on s'interdit le bonheur ou un autre mariage; on se condamne à la solitude, à la douleur et à vivre dans un passé plein de regrets et de souvenirs. Pourtant, le temps passe et il faut recoller les morceaux. Il faut beaucoup de courage et de présence pour sortir du gouffre et se refaire une vie normale.
Ces veuves sont parmi nous, fortes à vue, elles sont d'une sensibilité incroyable dès qu'on fait allusion à leur perte. Elles ont besoin d'affection et d'amitié au vrai sens de terme, pour que leurs regards toujours tristes changent ; pour que leur esprit toujours connecté au passé leur revienne. Mais, le principal est de leur rappeler le plus important :
Quand Dieu ferme une porte, il en ouvre plusieurs autres.
Mais……,
Mais il y a les autres ;
Celles qui ne s’étaient "pendues" que pour l’argent. Ces veuves joyeuses n’attendaient que ce départ pour enfin pouvoir jouir des biens laissés par le riche conjoint. Elles commencent aussitôt à chercher de nouvelles proies parmi les ex, les cousins et amis du défunt.
Il y a les plus téméraires qui n’envisagent plus de se remarier; elles entendent bien profiter de l’héritage laissé par le défunt, pour se refaire une nouvelle jeunesse et une nouvelle vie !
En parallèle, les veuves, devenues des proies faciles, sont convoitées par les hommes qui concoctent des stratégies de séduction dès les premières heures du veuvage. Tout y passe, du Diakhal consistant aux cadeaux somptueux et périodiques, aux visites régulières pour consoler l’ex-femme de leur frère, de leur cousin ou ami. Aussi, les masques tombent-ils et font place à l’hypocrisie et à la délinquance. Il faut noter que c’est durant cette phase à la fois triste et dramatique qu’on remarque toutes les contre-valeurs qui accompagnent la période de veuvage et pré-veuvage.
Que la nature humaine est complexe, c’est comme si la vie est une grande scène de théâtre.
Par Yacine Bodian
mardi 25 février 2014
Les malades mentaux et le palais de la République
Récemment, l’un d’entre eux vient de jeter des pierres au palais. Est-ce à dire qu’ils veulent rencontrer le chef de l’État Macky Sall ? Oui, ils ont leurs doléances ? Dieu seul sait.
Un malade mental qui jette des pierres à l’intérieur même du palais de la République, c’est extrêmement grave et cet événement malheureux ne saurait être seulement considéré comme un fait divers. Mais, il doit surtout pousser chacun d’entre nous à mesurer sa responsabilité par rapport à la problématique de la prise en charge des malades mentaux.
Cet incident imprévisible constitue un autre signal fort que le chef de l’État et l’ensemble de son gouvernement ont réellement intérêt à décrypter avant que le pire ne s’abatte sur nous.
En vérité, ce fait inédit sonne comme une alerte maximale sur les risques réels pour le président de la République d’être victime d’agression mortelle comme ce fut le cas en Inde et au Pérou. D’ailleurs, pour assurer la sécurité du président américain Barack Obama en visite dernièrement à Dakar, l’État du Sénégal avait fait rafler tous les malades mentaux errant dans la capitale, pour les garder dans un endroit sûr avant de les relâcher tout juste après son départ.
Du temps de Me Abdoulaye Wade également, un fou avait jeté des pierres au palais avant l’intervention des forces de l’ordre en faction sur l’avenue Léopold Sédar Senghor. Alors, les malades mentaux ont leur mot à dire dans la marche du pays. Pourquoi pas une audience ?
Ironie du sort; 7 malades mentaux viennent d’être tués à Tambacounda dans des circonstances occultes. Les populations parlent de sacrifices. Et le gouverneur de la région orientale promet de sévir. La gendarmerie nationale est à la trousse des malfaiteurs.
Liste des Lions pour le match amical du 5 mars contre le Mali
C'est sans nul doute
l'une des informations les importantes à retenir de la liste dévoilée par
Giresse ce mardi matin : Demba Bâ a
fait (enfin) son retour. Alors qu'il était absent de la sélection depuis le 22
mars de l'année dernière lors du match à Conakry, l'attaquant de Chelsea fait
donc son grand retour en équipe nationale. Même si son temps de jeu en club
demeure minime, son retour est bien accueilli quand on sait que l'attaque des
Lions est au plus mal en ce moment. En parlant d'attaque, l'absence de Diafra Sakho est très surprenante.
Effectivement, étant l'un des rares attaquants sénégalais à avoir un temps de
jeu conséquent, le pensionnaire de Metz était vu par de nombreux journalistes
sportifs comme la solution aux problèmes dans le secteur offensif. Choix
d'autant plus surprenant quand on sait que Moussa
Sow est blessé et indisponible pour deux (2) ou trois (3) semaines, alors
que le championnat russe où évolue Dame
Ndoye est en trêve.
La grande nouveauté de la liste de Giresse nous vient de la Série A italienne. Il ne s'agit pas du tant attendu attaquant de la Lazio, Diao Baldé, mais plutôt du gardien sénégalais évoluant au Torino, Lys Gomis. Ce dernier, âgé de 24 ans, va honorer sa première sélection sous les couleurs du Sénégal. Il occupera sans doute le poste de troisième gardien. Vu le caractère amical de la rencontre, le sélectionneur lui donnera peut-être une petite chance de montrer ce qu'il sait faire.
Outre le "come-back" de Demba Bâ et l'arrivée de Lys Gomis dans le groupe, Lamine Gassama fait son retour après sa piteuse prestation au match aller des barrages de la coupe du monde face à la Côte d'Ivoire. Zargo Touré et Pape Kouly Diop, présents à Casablanca, n'ont pas été retenus par le sélectionneur. Pour le reste, l'équipe garde la même ossature et reste sur la lancée du match retour face aux Éléphants.
La grande nouveauté de la liste de Giresse nous vient de la Série A italienne. Il ne s'agit pas du tant attendu attaquant de la Lazio, Diao Baldé, mais plutôt du gardien sénégalais évoluant au Torino, Lys Gomis. Ce dernier, âgé de 24 ans, va honorer sa première sélection sous les couleurs du Sénégal. Il occupera sans doute le poste de troisième gardien. Vu le caractère amical de la rencontre, le sélectionneur lui donnera peut-être une petite chance de montrer ce qu'il sait faire.
Outre le "come-back" de Demba Bâ et l'arrivée de Lys Gomis dans le groupe, Lamine Gassama fait son retour après sa piteuse prestation au match aller des barrages de la coupe du monde face à la Côte d'Ivoire. Zargo Touré et Pape Kouly Diop, présents à Casablanca, n'ont pas été retenus par le sélectionneur. Pour le reste, l'équipe garde la même ossature et reste sur la lancée du match retour face aux Éléphants.
mardi 11 février 2014
Les canapés dans les bureaux
L'ambition démesurée est devenue une véritable maladie récurrente dans les grandes entreprises de la place et n'épargne personne. Pour peu que l'on soit un caractère de navet, on se transforme en joueur, corrompu ou bourreau contre ses propres amis, juste pour voir apparaitre le sourire du décideur et avoir une minable augmentation de 10.000 FCFA sur son salaire.
La plaie est devenue si
purulente qu’elle s'est propagée à tous les âges et tous les genres.
Dans la tranche 50/60 ans, les malades n'ont plus rien à perdre. A force de repousser une introspection qui leur rappellerait la notion de dignité, ils sont devenus les espions, les larbins et les mains droites des directeurs. Sans compétence et face à la fougue et la brillance de la nouvelle génération, il ne leur reste que le sale boulot à effectuer.
Heureusement ils sont souvent une minorité et comme le dit l'adage, seuls les tonneaux vides font du bruit.
Les 40/50, ont déjà une grande expérience des combats sur plusieurs fronts. Ils ont un cv très riche et excellent dans l'hypocrisie la cruauté et le mensonge éhonté, même devant leur reflet dans un miroir. Ils sont utilisés par les directeurs qui ne leur cachent point leurs dédains. Personne ne les respecte ni ne les aime, mais sont souvent entourés d'opportunistes de second rang encore plus hypocrites, qui se retourneront contre eux pour devenir leurs bourreaux s'il le fallait, juste pour occuper leurs places.
Les 25/40 : c'est la génération sûre d'elle et de ses performances. La première expérience dans une entreprise est souvent un moment de grand apprentissage :
1. Ou on apprend dans le tas la boxe sans règles et on devient boxeur ou joueur pour avancer ; Pas besoin de compétence pour arriver au poste visé (si c'est le chemin choisi, ne jamais rater la "série house of card") Il est alors impératif de prendre des cours de théâtre si la comédie n'est pas un don inné et savoir se relever comme un chat à chaque KO ; parce que chaque fois qu'un nouveau directeur sera nommé, on devra se préparer à produire une nouvelle prestation, meilleure que la précédente pour ne pas que le manque de compétence professionnelle soit une porte de sortie. Il faut également montrer à ce dernier qu'on est prêt à toutes les bassesses et à se salir les mains pour rester à son poste. Ce genre de profil intéresse les petits directeurs peureux de prendre leurs responsabilités en cas de crise.
2. Parfois le ring est tellement sale et sanglant, qu'on est dépassé par les événements. On refuse alors de descendre dans la cage des coups bas et rejette les règles du jeu. On décide donc de rester sur le banc de touche pour être spectateur. Les autres changent immédiatement d'entreprise s'ils ne s'y retrouvent pas.
C'est dans cette catégorie que le canapé du directeur devient vraiment intéressant.
Aveuglées par l'ambition et le cerveau souvent dérangé par un bourrage interculturel intense, certaines jeunes femmes arrivent dans les entreprises avec une ambition phénoménale. Aucun canapé n'est alors assez dégoûtant pour s'y allonger et aucune table de bureau n'est assez dure pour y poser leurs fesses. Aucune rumeur ne les ébranle. Elles ont milles facettes allant de l'hypocrisie la plus extrême a la méchanceté la plus primaire. Indignes, sans principes et changeantes en fonction de leurs ambitions, elles se vendent, écrasent et complotent contre tout le monde. Leur seule ambition : le sommet.
Des qu’elles s’intéressent à vos activités, c'est qu'elles ont pour but, comme un anaconda, de vous voiler les yeux, avant de tranquillement vous absorber. Si ce profil est dans vos parages, faites attention car ce sont des personnes insoupçonnables et d’une extrême fausse gentillesse.
Mais ne croyez pas que ces pratiques leur sont réservées.
Désolée de vous décevoir messieurs, mais ce canapé n'est plus l'apanage des filles sans diplôme ni expérience professionnelle.
C'est drôle, il est très surveillé par certains hommes qui traînent souvent tard dans les bureaux, un stylo avec appareil photo incorporé en main, attendant le moment opportun pour surprendre et avoir une photo comme moyen de pression.
Il est facile de reconnaître ces types : Ils traînent toute la journée dans tous les endroits pour être bien vus et remarqués des décideurs.
C'est à partir de 20h qu'ils envoient des mails, directement aux directeurs pour sournoisement répondre au besoin d’un collègue qui avec beaucoup de chance ne sera qu'en copie du message.
Ne vous trompez pas. Personne n'est dupe ! La majeure partie des collaborateurs, et des directeurs comprennent ces appels du pied, qui ne sont en fait que des propositions indécentes de compétence d'une autre nature, comme la prostitution ou le proxénétisme.
Mais en réalité, ce ne sont que des chiens en liesse, à qui les directeurs jettent de temps en temps un os, attendant un besoin ponctuel pour les libérer de leur lien.
Dans les entreprises, il y a également ceux qui ne s'intéressent à rien, sauf faire des commérages, et s’en foutre après.
Lol..!
Dans la tranche 50/60 ans, les malades n'ont plus rien à perdre. A force de repousser une introspection qui leur rappellerait la notion de dignité, ils sont devenus les espions, les larbins et les mains droites des directeurs. Sans compétence et face à la fougue et la brillance de la nouvelle génération, il ne leur reste que le sale boulot à effectuer.
Heureusement ils sont souvent une minorité et comme le dit l'adage, seuls les tonneaux vides font du bruit.
Les 40/50, ont déjà une grande expérience des combats sur plusieurs fronts. Ils ont un cv très riche et excellent dans l'hypocrisie la cruauté et le mensonge éhonté, même devant leur reflet dans un miroir. Ils sont utilisés par les directeurs qui ne leur cachent point leurs dédains. Personne ne les respecte ni ne les aime, mais sont souvent entourés d'opportunistes de second rang encore plus hypocrites, qui se retourneront contre eux pour devenir leurs bourreaux s'il le fallait, juste pour occuper leurs places.
Les 25/40 : c'est la génération sûre d'elle et de ses performances. La première expérience dans une entreprise est souvent un moment de grand apprentissage :
1. Ou on apprend dans le tas la boxe sans règles et on devient boxeur ou joueur pour avancer ; Pas besoin de compétence pour arriver au poste visé (si c'est le chemin choisi, ne jamais rater la "série house of card") Il est alors impératif de prendre des cours de théâtre si la comédie n'est pas un don inné et savoir se relever comme un chat à chaque KO ; parce que chaque fois qu'un nouveau directeur sera nommé, on devra se préparer à produire une nouvelle prestation, meilleure que la précédente pour ne pas que le manque de compétence professionnelle soit une porte de sortie. Il faut également montrer à ce dernier qu'on est prêt à toutes les bassesses et à se salir les mains pour rester à son poste. Ce genre de profil intéresse les petits directeurs peureux de prendre leurs responsabilités en cas de crise.
2. Parfois le ring est tellement sale et sanglant, qu'on est dépassé par les événements. On refuse alors de descendre dans la cage des coups bas et rejette les règles du jeu. On décide donc de rester sur le banc de touche pour être spectateur. Les autres changent immédiatement d'entreprise s'ils ne s'y retrouvent pas.
C'est dans cette catégorie que le canapé du directeur devient vraiment intéressant.
Aveuglées par l'ambition et le cerveau souvent dérangé par un bourrage interculturel intense, certaines jeunes femmes arrivent dans les entreprises avec une ambition phénoménale. Aucun canapé n'est alors assez dégoûtant pour s'y allonger et aucune table de bureau n'est assez dure pour y poser leurs fesses. Aucune rumeur ne les ébranle. Elles ont milles facettes allant de l'hypocrisie la plus extrême a la méchanceté la plus primaire. Indignes, sans principes et changeantes en fonction de leurs ambitions, elles se vendent, écrasent et complotent contre tout le monde. Leur seule ambition : le sommet.
Des qu’elles s’intéressent à vos activités, c'est qu'elles ont pour but, comme un anaconda, de vous voiler les yeux, avant de tranquillement vous absorber. Si ce profil est dans vos parages, faites attention car ce sont des personnes insoupçonnables et d’une extrême fausse gentillesse.
Mais ne croyez pas que ces pratiques leur sont réservées.
Désolée de vous décevoir messieurs, mais ce canapé n'est plus l'apanage des filles sans diplôme ni expérience professionnelle.
C'est drôle, il est très surveillé par certains hommes qui traînent souvent tard dans les bureaux, un stylo avec appareil photo incorporé en main, attendant le moment opportun pour surprendre et avoir une photo comme moyen de pression.
Il est facile de reconnaître ces types : Ils traînent toute la journée dans tous les endroits pour être bien vus et remarqués des décideurs.
C'est à partir de 20h qu'ils envoient des mails, directement aux directeurs pour sournoisement répondre au besoin d’un collègue qui avec beaucoup de chance ne sera qu'en copie du message.
Ne vous trompez pas. Personne n'est dupe ! La majeure partie des collaborateurs, et des directeurs comprennent ces appels du pied, qui ne sont en fait que des propositions indécentes de compétence d'une autre nature, comme la prostitution ou le proxénétisme.
Mais en réalité, ce ne sont que des chiens en liesse, à qui les directeurs jettent de temps en temps un os, attendant un besoin ponctuel pour les libérer de leur lien.
Dans les entreprises, il y a également ceux qui ne s'intéressent à rien, sauf faire des commérages, et s’en foutre après.
Lol..!
Par Yacine Bodian
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